M a r i a n n e  C h o u i n a r d 
Enseignante spirituelle, médiumnité
Auteure, coach de vie, conférencière, formations, méditations, guidances angélique 

Ma guidance à votre service !

La philosophie du TAO

« Il y avait quelque chose d'indéterminé avant la naissance de l'univers.

Ce quelque chose est muet et vide.
Il est indépendant et inaltérable.
Il circule partout sans se lasser jamais.
Ne connaissant pas son nom, je le dénomme "TAO".
Lao Tseu 

Le concept du principe du TAO :

 

Privilégier l’être au paraître, écouter sa nature profonde, s’accorder à l’univers… L’enseignement de Lao Tseu n’a jamais été si moderne.  Quelques principes simples pour vivre sereinement. 

  • Rechercher l’essence, fuir l’apparence ;
  • En toute chose, reconnaître la danse du yin et du yang ;
  • S’accorder aux cycles ;
  • Résoudre les oppositions ;
  • S’asseoir et oublier ;
  • Apprendre à « nourrir la vie » ;
  • Confucius remis en question.

 

Le TAO est une philosophie orientale. Certains d’entre nous la pratiquent peut-être sans le savoir car cette doctrine ancestrale donne des clés pour vivre dans l’énergie, la prospérité, l’authentique et le mieux-être. Moins connu que le bouddhisme, souvent confondu avec le zen, le TAO nous indique « ce qui marche » pour favoriser la vie. « Il émousse ce qui tranche, démêle les nœuds, discerne dans la lumière, assemble ce qui, poussière, se disperse », écrivait son fondateur Lao Tseu. 

 

Les leçons de vie du Tao  Si cette voie spirituelle séduit de plus en plus en Occident, c'est sans doute parce qu’elle répond avec simplicité et modernité à nos aspirations existentielles (...).


 « Celui qui ne perd pas sa racine peut durer », Lao Tseu

 

Les taoïstes ont recherché la véritable nature des choses, une démarche qui invite à aller au-delà des apparences. Ainsi, en plein mois de novembre, les Chinois voient déjà le printemps. Ils savent qu’il faut retourner la terre pour préparer les futures floraisons. Le TAO privilégie l’être au paraître. « 

 

Un taoïste recherche la simplicité en tout. Savoir que l’on est relié au monde et que les rythmes du monde sont en soi...

 

Toute chose vivante est soumise à des cycles de destruction et de régénération. Les événements n’échappent pas à cette loi de la mutation : chaque aventure de la vie a ses propres temps d’action et d’immobilisation. La thérapeute américaine Diane Dreher, auteure de The Tao of Womanhood (Quill, New York) affirme que « la sagesse, c’est de savoir reconnaître la fin d’un cycle, de ne pas se battre contre l’incontournable et de savoir quand bouger. » Dans la journée, par exemple, à quelle heure nous sentons-nous au maximum de notre énergie ? À quel moment décline-t-elle ? Selon Diane Dreher, nous sommes plongés dans la confusion quand nous avons négligé de repérer à quel moment de son cycle est telle ou telle relation affective ou situation professionnelle qui nous pose problème. 


Le TAO peut alors se faire réconfortant puisqu’il nous chuchote à l’oreille : « Il n’y a qu’une chose qui ne change pas, c’est que tout change tout le temps. »

Pour nous, cartésiens, qui pensons en termes de bien ou mal, noir ou blanc, le TAO permet de délier les conflits cornéliens qui nous emprisonnent sans cesse. « Le un se divise toujours en deux » : toute situation se déliera à un moment en une situation yin et en une situation yang puisque rien dans la vie n’est univoque. Le TAO nous propose donc de pratiquer la double vision. Si vous voulez que vos enfants soient généreux, vous devez d’abord les autoriser à être égoïstes. Si vous voulez qu’ils soient disciplinés, vous devez d’abord les laisser être spontanés. […] Une qualité ne peut être pleinement apprise sans la pleine compréhension de son opposé. »

 

L’un des écrivains taoïstes les plus créatifs, Doctor Barefoot, se définit comme un « guerrier spirituel » (Guerrier urbain, manuel de survie spirituelle - J’ai lu). Individualiste, il méprise la politique car il sait que le travail intérieur prime sur tout et que pour agir en accord avec le TAO, il faut d’abord être à l’écoute de sa nature profonde. « N’oubliez jamais : tout ce que vous voyez à la télévision, tout ce que vous lisez sur le Net, dans la presse ou dans les livres, tout ce que vous entendez à la radio, tout (y compris mon guide) est la pensée d’un autre. » Pour lui comme pour les ermites du VIe siècle avant J-C, la sagesse vient de l’intuition intérieure. Pour contacter celle-ci, une seule voie : entrer dans le silence intérieur et méditer. « C’est la “voie de l’eau”, explique Gérard Edde, auteur de divers ouvrages sur l'Inde ancienne, les médecines taoïstes et le qi gong  . On ne médite pas pour gagner plus de sagesse ou de sérénité mais, au contraire, on s’assoit pour perdre chaque jour quelque chose : une idée erronée, un mauvais comportement, une émotion conflictuelle… et ainsi rejoindre l’unité primordiale. »

 

Le TAO c'est vivre avec la grande sagesse qui vient de l'intérieur amenant dans la voie du bonheur !